A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
CAF : Coût, assurance, fret. Mode de comptabilisation de la valeur des importations en douane ; " au prix du produit lui-même sont ajoutés les frais de transport et d'assurance qui ont été nécessaires pour l'acheminement jusqu'à la frontière française " (Insee).
Capital : dans son sens le plus général, le terme désigne un patrimoine, ce que l'on possède (on parle de revenus du capital ou du patrimoine). En économie, le capital désigne le plus souvent le facteur de production qui se combine au travail : c'est l'ensemble des moyens matériels de production qui se décomposent en capital fixe et capital circulant.
Capital circulant : biens transformés ou rapidement détruits au cours du cycle d production (matières premières et autres consommations intermédiaires).
Capital fixe : biens durables qui se détruisent sur une longue période (plus d'un a au cours de plusieurs cycles de production (machines-outils, véhicules...). On I appelle aussi biens d'équipement. Le captal fixe perd progressivement de la valeur (cette perte est mesurée par l'amortissement) par usure ou par obsolescence.
Capital humain : ensemble des aptitudes productives de l'individu. Gary Becker propose de considérer ces aptitudes comme un capital qui peut être développé par des investissements dont il affirme l'excellente rentabilité.
Ceca : Communauté européenne du charbon et de l'acier. Première communauté européenne instituée par le traité de Paris signé le 18 avril 1951.
CEE : Communauté économique européenne. Appelée aussi Marché commun, elle a été instituée par le traité de Rome, son objectif était l'établissement progressif d'un marché commun et la mise en uvre de politiques économiques communes dans les domaines de l'agriculture et des transports.
CEEA : Communauté européenne de l'énergie atomique ou Euratom. Instituée par le traité de Rome, son objectif est le développement de l'utilisation du nucléaire civil, afin de réduire la dépendance des pays membres, ainsi que la réalisation d'actions communes dans le domaine de la recherche.
Cercle de qualité : groupe qui se réunit périodiquement pour réfléchir à la qualité d'un produit ou d'un service, pour rechercher méthodiquement des améliorations dans le fonctionnement de leur travail. Cf. 5 zéros.
Certification : preuve de la conformité du produit ou du processus de fabrication de celui-ci.
Chaîne de valeur : Ensemble des différentes étapes d'élaboration d'un produit correspondant à un domaine d'activité, depuis la matière première jusqu'à l'après-vente.
Change : Opération de conversion d'une monnaie nationale en une autre monnaie (devise).
Changes fixes : Encadrement des taux de change autour d'une parité fixe avec de légères marges de fluctuation.
Changes flottants : Fixation des taux de change par le libre jeu des lois du marché.
Change manuel : Opération de change portant sur les billets de banque.
Change scriptural : Opération de conversion par une inscription sur un compte en devises.
Charismatique : caractéristique d'un style de pouvoir ou d'un supérieur hiérarchique qui marque et sait séduire l'ensemble de son personnel.
Chef de produit : personne dont la mission consiste à gérer un produit ou une famille de produits. Depuis le lancement, il analyse les études, suit les performances commerciales, coordonne toutes les actions menées sur le produit.
Chiffre d'affaires : (quantités vendues) x (prix unitaire).
Chômage : Déséquilibre sur le marché du travail, qui résulte d'un excès d'offre de travail (demande d'emploi) et/ou d'une insuffisance de la demande de travail (offre d'emploi).
Chômage classique : Chômage selon la théorie néoclassique. Les mécanismes autorégulateurs du marché maintiennent le plein emploi. De ce fait, tout chômage est volontaire ou frictionnel, sinon il provient des rigidités empêchant le libre jeu du marché du travail (ex. : salaires minima, allocations de chômage...).
Chômage frictionnel : Absence d'activité temporaire liée aux délais d'ajustement entre deux emplois.
Chômage keynésien : Chômage selon la théorie keynésienne. C'est un chômage involontaire dû à une insuffisance de la demande effective (demande anticipée par les entreprises de biens de production et de biens de consommation).
Chômage structurel : Chômage dû aux mutations profondes dans les données démographiques, sociales, ainsi que dans les structures économiques (ex : variation du flux d'activité, inadéquation de la population active aux emplois offerts, insuffisante mobilité de la main-d'uvre...).
Cinq zéros : objectifs de qualité totale (zéro défaut, zéro panne, zéro délai, zéro stock, zéro papier).
Circuit économique : représentation simplifiée de la circulation de la richesse sein au d'une économie.
Clause de la nation la plus favorisée : Élément du principe de non-discrimination de l'OMC selon lequel un pays qui accorde un avantage commercial à un autre pays doit l'étendre immédiatement aux autres signataires de l'accord.
Clause du traitement national : Élément du principe de non-discrimination de l'OMC selon lequel chaque pays s'engage à appliquer les mêmes règles (fiscalité, normes) sur son territoire, tant au niveau des produits et entreprises étrangèrs qu'au niveau des produits et entreprises nationaux.
CLERC Denis (né en 1943) : économiste français, directeur du mensuel Alternatives économiques. Auteur de nombreux ouvrages de vulgarisation économique, dont Déchiffrer l'économie.
Click and mortar : "clic et mortier", entreprise traditionnelle qui a aussi des activités internet. ( cf. Brick and mortar).
Cnuced : Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement. Créée le 30 décembre 1964 par l'Assemblée générale des Nations unies en tant qu'organe de l'Assemblée générale, c'est un organisme intergouvernemental permanent dont l'objectif est de promouvoir le commerce international et le développement économique des PED, afin d'établir un nouvel ordre économique international. Son organe directeur suprême est la Conférence qui se réunit tous les quatre ans.
Coefficient budgétaire : rapport entre le montant affecté à un bien ou service (ou catégorie de biens ou services) et le total des dépenses de consommation.
Coentreprise (ou joint-venture) : Société dont le capital appartient à part égale à deux sociétés : l'une du pays d'origine, l'autre du pays d'accueil. cf. filiale commune.
Commission européenne : Composée de vingt membres (les commissaires) nommés pour cinq ans, ses fonctions sont de trois ordres : elle est le moteur de l'Union européenne (élaboration de propositions de nature législative), la gardienne des traités, l'exécutif de l'Union.
Compensation : mécanisme par lequel les banques règlent entre elles uniquement le solde de leurs dettes réciproques. Ce règlement se fait obligatoirement en monnaie fiduciaire.
Compétence distinctive : Compétence clé de l'entreprise qui lui permet de se démarquer avantageusement de la concurrence. On identifie cette compétence à partir de l'analyse des forces et faiblesses de l'entreprise.
Compétitivité : Aptitude à affronter la concurrence.
Comptabilité nationale : outil macroéconomique représentant l'économie globale d'un pays sous forme chiffrée, simplifiée mais complète.
Compte à vue : compte ouvert auprès d'une institution financière dont le montant inscrit au crédit peut être directement transformé en monnaie manuelle.
Concentration 1 : Modalité de croissance de l'entreprise par association ou absorption d'autres sociétés. Elle peut s'effectuer dans le même type d'activités (concentration horizontale), par l'amont et l'aval (concentration verticale, avec à terme la constitution de filières), soit dans des métiers divers avec comme objectif principal le profit (concentration conglomérale).
Concentration 2 : chiffre d'affaires croissant réalisé par un nombre de plus en plus faible d'entreprises.
Concession : le concédant s'engage à approvisionner une autre entreprise, le concessionnaire, en produits de sa marque et lui apporter son assistance. En contrepartie, le concessionnaire doit s'engager à se soumettre à certaines obligations (quotas de vente... ). Si le concessionnaire a le monopole géographique, il sera concessionnaire exclusif, sinon il sera concessionnaire multicartes.
Concessions tarifaires : Un pays X réduit ses droits de douane sur un produit en échange d'une baisse équivalente des droits perçus sur un autre produit par le pays Y.
Concurrence monopolistique : Structure d'un marché où, loin d'être homogènes, les produits sont différenciés ; il y a donc quasi-monopole pour un produit donné alors que les autres conditions du marché sont concurrentielles.
Conditionnement: enveloppe matérielle du produit qui le protège et le met en valeur. Des distinctions existent parfois entre le conditionnement, première enveloppe du produit en contact direct avec lui, et l'emballage secondaire ou de regroupement qui permet le stockage et le transport. En libre-service, le conditionnement est le premier " vendeur " du produit.
Concurrence parfaite : modèle idéal dans une économie de marché où de nombreux offreurs rencontrent de nombreux demandeurs pour un produit identique.
Conglomérat : Groupe d'entreprises aux activités diversifiées. Le développement congloméral correspond généralement à une stratégie purement financière ou à une stratégie de diversification dans le but de se prémunir contre les aléas de la conjoncture.
Conseil de l'Union européenne : Appelé aussi Conseil des ministres et plus communément le Conseil, il réunit les représentants au niveau ministériel des États membres de l'Union européenne, selon la matière inscrite à l'ordre du jour. Son rôle est d'assurer la coordination des politiques économiques générales des pays. Son pouvoir, partagé dans certains domaines avec le Parlement européen, est avant tout législatif : c'est lui qui arrête les actes juridiques (règlements, directives, décisions). Sa présidence est assurée par chaque État membre, à tour de rôle, pour une durée de six mois.
Conseil européen : II regroupe les chefs d'État ou de gouvernement des États membres ainsi que le président de la Commission assistés par les ministres des Affaires étrangères et par un membre de la Commission. Se réunissant au moins deux fois par an, sa fonction est de " donner à l'Union les impulsions nécessaires à son développement et de définir les orientations politiques générales " (article 4 du traité de l'Union européenne modifié par le traité d'Amsterdam). Sa présidence est exercée, à tour de rôle et pour une durée de six mois par le chef d'État ou de gouvernement de l'État membre qui exerce la présidence du Conseil des ministres.
Consolidation : Un pays garantit que ses droits tarifaires fixés à un niveau donné ne seront pas augmentés; s'il les relève, il doit verser des compensations à ses partenaires.
Contingent : Quantité maximale (quota) de marchandises qui peuvent être importées ou exportées. Le contingentement est l'action de fixer des contingents.
Contrôle des changes : Limitation des opérations de change et des sorties de monnaie par un gouvernement auprès des différents agents économiques nationaux. II a été supprimé en France en 1990.
Convertibilité : Possibilité d'échanger librement une monnaie nationale contre de l'or et/ou des devises. Si la convertibilité n'est réservée qu'aux non-résidents, on parle de convertibilité externe. Si la convertibilité concerne les résidents et les non-résidents, on parle de convertibilité interne. La convertibilité d'une monnaie peut être totale ou seulement partielle.
Consommations collectives : consommations de services dont l'usage par une personne n'exclut pas son utilisation par d'autres. Elles sont fournies pour l'essentiel gratuitement ou quasi gratuitement par les administrations publiques (État, collectivités locales, Sécurité sociale) : consommations purement collectives (police) et consommations individualisables de services non marchands (école publique). Certaines consommations collectives sont fournies par le secteur privé (écoles privées, transports, etc.) ou associatif (sport, défense des droits de l'homme, etc...).
Consommation de masse : accès de larges fractions de la population à la consommation de biens et services standardisés.
Consommation éthique (ou citoyenne) : comportement d'achat où la satisfaction d'un besoin se double d'une revendication d'un processus de production respectueux des individus et de l'environnement et d'un désir de solidarité entre les peuples.
Consommation finale : consommation de biens et services permettant de satisfaire directement les besoins humains.
Consommation individuelle : consommation d'un bien ou d'un service qui n'est pas possible par plusieurs personnes simultanément.
Consommation intermédiaire : consommation de biens et services incorporés dans le processus de production (ex : matières premières).
Consommation marchande : consommation de biens et services sur le marché dont le prix est supérieur aux coûts de production.
Consommation non marchande : consommation de services qui ne s'échangent pas sur un marché et sont fournis par les administrations.
Contrepartie de la masse monétaire : créances à l'origine de la création monétaire. On distingue les contreparties internes (crédit à l'économie) des contreparties externes (entrée nette de devises).
Cotisations sociales : sommes versées à l'URSSAF et à l'UNEDIC pour financer la protection sociale.
Couple produit-processus : Cette notion désigne l'interdépendance qui existe entre la nature des produits et la configuration des processus de production.
Courbe en S : Le développement des technologies s'effectue selon une courbe en " S " qui montre la corrélation entre l'effort consenti pour améliorer les performances d'une technologie et les performances réalisées.
Courriel : contraction de courrier électronique (québec), remplace e-mail.
Cours croisés (cours pivots bilatéraux) : monnaies européennes prises deux à Cours des deux.
Cours forcé : suppression, provisoire ou définitive, de la convertibilité des billets de banque en métal précieux (or ou argent).
Cours légal : se dit d'une monnaie dont l'acceptation par les créanciers comme moyen de paiement est obligatoire.
Cours pivot : Dans le SME, valeur officielle d'une monnaie, participant au mécanisme de change, exprimée en écu. Sur la base des cours pivots, on établit une grille de cours pivots bilatéraux à partir desquels des marges de fluctuation, de ± 15 % depuis le mois d'août 1993, sont autorisées.
Courtage : le courtage, en matière financière, consiste à mettre en relation, moyennant une rémunération, l'acheteur et le vendeur d'un titre.
CRDS : contribution au remboursement de la dette sociale créée en 1996. Impôt destiné à rembourser la dette accumulée par la Sécurité sociale, prélevé sur tous les revenus, sauf les minima sociaux.
Critères de convergence : Ils sont déterminés par le traité de Maastricht et leur respect doit permettre de qualifier les pays membres pour le passage à la monnaie unique. Ils sont au nombre de quatre : stabilité des prix, niveau des taux d'intérêt, stabilité des taux de change, situation des finances publiques.
Croissance : Elle consiste dans l'augmentation de la taille d'une entreprise, soit par l'utilisation de fonds propres qu'elle investit pour accroître ses moyens de production (croissance interne), soit en s'associant à d'autres entreprises suivant des techniques juridiques spécifiques (croissance externe). La croissance de l'entreprise peut s'apprécier à travers différents critères (chiffre d'affaires, effectif, part de marché, volume de production...).
Croissance économique : Augmentation soutenue pendant une longue période de la production d'un pays généralement mesurée par des indicateurs comme le PIB ou le RNB. On distingue habituellement la croissance extensive, qui résulte du seul accroissement quantitatif des facteurs de production, de la croissance intensive, qui découle des gains de productivité. Dans la réalité, la croissance est à la fois extensive et intensive.
CSG.: contribution sociale généralisée créée en 1991. Impôt destiné à financer la Sécurité sociale, prélevé sur tous les revenus, sauf les minima sociaux.
Culture d'entreprise : comportement d'une entreprise la différenciant des autres. L'ensemble des éléments constitutifs de sa spécificité et qui sont le fondement de son développement. Cf. Identité de l'entreprise.
Cycle : Fluctuation économique alternée dont l'amplitude et la périodicité sont régulières. Le cycle comporte quatre phases : expansion, crise, dépression (ou récession), reprise. On distingue des cycles de durées plus ou moins longues auxquels on donne le nom des économistes qui les ont étudiés (Kitchin, Juglar, Kondratiev, etc.).
Cycle de vie 1 : succession théorique des étapes liées à l'évolution des ventes d'un produit dans le temps (lancement, croissance, maturité et déclin) comparables au cycle de vie de l'homme.
Cycle de vie 2 : selon la théorie du cycle de vie de Modigliani, l'âge est un facteur déterminant de la propension à consommer et donc à épargner.
Cycle de vie (du processus de production) : II suit généralement le cycle de vie du produit. II commence par un stade flexible, puis tend vers la standardisation.
Cycle de vie (d'un produit) : Courbe permettant de distinguer les grandes étapes de la durée de vie d'un produit. On distingue quatre phases : le lancement, la croissance, la maturité et le déclin.
Cycle de vie (d'une technologie) : Évolution des technologies au cours du temps.
Décentralisation : ce principe repose sur l'idée que toutes les compétences dans l'entreprise doivent être utilisées lors de la prise de décision. Au lieu de tout décider du sommet de la pyramide hiérarchique, il est souvent préférable de donner une autonomie réelle aux collaborateurs qui sont sur le terrain. La décentralisation peut être :
*verticale (= délégation) : transfert du pouvoir vers le bas de la ligne hiérarchique ou horizontale : transfert du pouvoir vers des groupes situés en dehors de la ligne hiérarchique ;
* temporaire : valable un certain temps ou définitive : valable tout le temps ;
* sélective : concerne certaines décisions (opérationnelles, à court terme) ou globale : porte sur tout un service, un produit, une zone géographique.
Dégagement : Stratégie ayant pour objectif de se retirer de certains secteurs d'activité plus ou moins rentables en vue de se procurer des ressources nouvelles qui seront réinvesties dans le métier de base de l'entreprise.
Degré de dépendance : Valeur des importations/Demande intérieure x 100. Appelé aussi taux de pénétration, il exprime la dépendance d'un pays vis-à-vis de ses approvisionnements extérieurs.
Delayering : suppression de niveaux hiérarchiques pour obtenir des gains de productivité et réduire les délais de réaction de l'entreprise.
Délocalisation : Technique qui consiste pour une entreprise à transférer des unités de production dans des pays dans lesquels elles bénéficient de coûts de production plus faibles, notamment en matière de salaires et de cotisations sociales. Elle provoque souvent une hausse du chômage dans le pays d'origine. Ce processus opéré, au départ, depuis les pays développés vers les pays en développement, s'observe aujourd'hui et de plus en plus entre pays développés qui se livrent une concurrence en attirant des firmes étrangères afin de créer des emplois.
Déréglementation : dans la logique libérale, remise en cause des réglementations existant sur le marché du travail, du capital, des changes.
Désintermédiation : évolution des circuits de financement qui se traduit par le recul relatif des circuits bancaires au profit du financement direct sur les marchés de capitaux.
Dévaluation : Dans un système de changes fixes, modification officielle à la baisse de la parité d'une monnaie.
Devise : Monnaie étrangère.
Diagnostic social : a pour objectif de donner des informations sur la situation des ressources humaines à un moment donné et sur leur potentiel d'évolution.
Différenciation des produits : Elle consiste pour une entreprise à innover en proposant de nouvelles caractéristiques pour un produit afin de se démarquer de ses concurrents. Cette option stratégique de type défensif permet la création de biens et services originaux et de qualité, donnant un choix plus important aux consommateurs.
Direction participative par objectif (DPO) : cette méthode de gestion décentralisée permet de motiver et responsabiliser l'ensemble du personnel qui ne se voit plus confier des tâches mais des objectifs à atteindre. Gélimer montre l'intérêt de fixer des objectifs à tous les niveaux de la pyramide hiérarchique.
Diversification : L'entreprise adopte une stratégie qui consiste à fabriquer plusieurs types de produits en s'engageant sur des marchés diversifiés. Elle doit, pour se faire, maîtriser plusieurs métiers, ce qui n'est pas sans risques (dispersion de ses efforts, activités non complémentaires...). La diversification est la suite logique de la spécialisation.
Dividende : rémunération de la mise à disposition d'un capital et du risque pris par l'apporteur de ce capital. Cf. Action.
Division du travail : répartition du travail entre des groupes ou des individus spécialisés dans des activités complémentaires. On peut distinguer une double division du travail, technique (parcellisation des tâches) et sociale (séparation des tâches de conception et d'exécution). Cf. OST.
Domaine d'activité stratégique (DAS) : Ensemble d'activités d'une entreprise où les facteurs clés de succès sont semblables et reposent sur des ressources ou des savoir-faire communs.
Domination par les coûts : Option stratégique offensive consistant pour une entreprise à baisser fortement ses prix de vente pour réduire ses coûts de production afin de conquérir des parts de marché et dominer la concurrence. Le risque de cette stratégie est de voir l'ensemble des entreprises d'un même secteur adopter ce comportement, créant ainsi une baisse du profit global, et à terme la disparition d'une partie des concurrents.
Dotcom : littéralement "pointcom", en référence aux entreprises internet dont l'adresse du site se termine par ".com"
Dotcorp : filiale internet d'un groupe traditionnel.
Droit de tirage : Crédit dont peut disposer un pays auprès du FMI compte tenu de sa quote part (souscription du pays au FMI).
Droit de tirage spécial (DTS) : Instrument de réserve international, unité de compte du FMI créée en 1969, il est calculé chaque jour à partir d'un panier de 4 monnaies (dollar, euro, yen, livre sterling) pondérées selon leur importance dans le commerce et les paiements internationaux.
DUESENBERRY J.S. (né en 1918) : économiste américain connu pour avoir développé " l'effet de démonstration " selon lequel les personnes appartenant à un groupe social donné cherchent à imiter les formes de consommation des groupes sociaux plus favorisés.
Dumping : Pratique commerciale consistant à vendre un produit à l'exportation au-dessous de son coût de revient ou du prix normalement pratiqué dans le pays d'origine.
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