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R

Rareté : exprime la tension entre les besoins infinis et les biens limités. Elle varie dans le temps et dans l'espace et conduit les sociétés à s'organiser pour produire, répartir et consommer les biens et services.

Rationalité limitée : selon cette approche, le décideur cherche une solution satisfaisante au problème posé même si celle-ci n'est pas optimale.

Recentrage : Stratégie qui consiste, pour une entreprise qui s'est diversifiée, à réorienter son activité économique sur le métier qu'elle maîtrise le mieux.

Récession : Diminution de l'activité économique sur une courte période.

Recherche et développement (R-D) : actions mises en œuvre dans le but de découvrir de nouveaux produits ou de nouveaux procédés : elles comprennent la recherche fondamentale (ou scientifique), la recherche appliquée (ou technologique) et le développement expérimental. Les dépenses de RD font partie des investissements immatériels.

Reconnaissance mutuelle : Tout produit légalement fabriqué et vendu dans un État membre de l'UE doit pouvoir aussi être vendu dans les autres États membres, sauf si des exigences impératives s'y opposent.

Redistribution : sens d'une action des administrations publiques pour modifier, dans le Plus grande justice sociale, la répartition primaire des revenus effectuée par le marché.

Réévaluation : Dans un système de changes fixes, modification officielle à la hausse de la parité d'une monnaie.

Refinancement : opération par laquelle les banques cherchent à couvrir leurs besoins en monnaie Banque centrale.

Régulation : processus d'organisation d'une économie qui lui permet de se reproduire tout en maintenant l'ensemble des équilibres.

Rente : revenu que perçoit le prêteur d'un capital et fixé par contrat (ex : loyer, intérêt).

Répartition : partage des revenus issus de la production entre les différents agents économiques de l'économie nationale.

RES (reprise d'entreprise par les salariés) : lorsque des salariés détiennent entre eux tous une partie suffisante du capital social, il devient possible pour eux de racheter l'entreprise dans laquelle ils sont employés par une procédure de RES. Cette procédure juridique est à l'instigation du dirigeant et/ou des salariés dans le but de sauvegarder l'emploi.

Réseau : peut se définir comme un trajet qu'emprunte une information pour circuler entre un émetteur initial et un récepteur final. Ce trajet peut être direct. Il peut également comporter des relais ; dans l'entreprise, les réseaux de communication sont souvent fixés par sa structure. Plus le nombre de relais est réduit, plus un réseau est efficace.

Réseau câblé : un des réseaux de distribution des programmes de télévision. Il offre des services d'accès à des chaînes de télévision payantes ou à des bouquets de programmes. Purement local, il est constitué d'une tête de réseau, d'un réseau en fibre optique reliant cette tête à des centres de distribution et d'un réseau de raccordement en câble coaxial.

Réseau cellulaire : concerne les communications destinées aux téléphones mobiles. Sa norme GSM (Global System for Mobile) a été adoptée dans l'Europe entière.

Réseau de télédiffusion satellitaire ou hertzien : moyen de transmission des réseaux TV. Le premier utilisé est hertzien ; il est massivement exploité par les chaînes de télévision publiques et commerciales (par exemple : Canal + en France) ; mais il est saturé. Alors que le second, via les satellites dédiés aux télécommunications ou à l'audiovisuel, offre des capacités de transmission énormes grâce à la compression numérique.

Réseau téléphonique : permet de véhiculer la voix (analogique) et l'information numérique (binaire) vers des télécopieurs ou des ordinateurs, grâce aux techniques de compression numérique.

Réserves de change : Ensemble des avoirs détenus par une banque centrale (or, devises).

Réserve obligatoire : obligation pour les banques de maintenir un minimum sur leur compte à la Banque centrale, proportionnel aux dépôts de leurs clients.

Résidents : Ce terme désigne les personnes physiques françaises et étrangères ayant élu leur domicile principal (fiscal) en France ; les personnes morales, quelle que soit leur nationalité, exerçant une activité économique réelle en France à travers des unités de production autonomes.

Retraite par capitalisation : mode de financement des retraites où chacun épargne pour se constituer son propre capital pour la retraite. Cette épargne est collectée par les compagnies d'assurance ou les fonds de pension et reversée au moment de la retraite.

Retraite par répartition : mode de financement des retraites qui repose sur la solidarité entre les générations puisque les cotisations versées par les actifs sont immédiatement utilisées pour payer les pensions des retraités actuels.

Revenu courant : revenu présent, c'est-à-dire perçu à court terme. Il peut être affecté, à la hausse ou à la baisse par des éléments transitoires ou exceptionnels.

Revenus de facteurs : Ils comprennent les revenus de la propriété intellectuelle (ex. : redevances versées pour des brevets), les revenus du capital (intérêts et dividendes), les revenus du travail.

Revenu disponible : revenu primaire, diminué des prélèvements obligatoires et augmentés des revenus de transfert.

Revenu national : somme des revenus primaires perçus par les agents économiques (PIB + revenus reçus du reste du monde - revenus versés au reste du monde - amortissements).

Revenu permanent : selon Milton Friedman, c'est le niveau de revenu que les ménages peuvent espérer, en moyenne, sur la longue période.

Revenus de transfert : revenus versés par la Sécurité sociale ou les ASSEDIC à Certains agents économiques dans un but social.

Revenus primaires : revenus provenant de l'activité (contrepartie d'un travail) ou de la Propriété (rémunération du capital).

RICARDO David (1772-1823) : économiste classique anglais. Auteur des Principes de l'économie politique et de l'impôt (1817), qui exposent une théorie de la valeur d'un bien fondée sur la quantité de travail nécessaire pour le produire. À l'origine des théories libérales de l'échange international (théorie des avantages comparatifs).

Risque social : événement augmentant les charges ou diminuant les ressources d'un agent économique (ex. : maladie, chômage...).

Rome (traités de) : Signés le 25 mars 1957 par six pays (Belgique, Italie France Luxembourg, Pays-Bas, République fédérale d'Allemagne) et entrés en vigueur le 1 janvier 1958 les deux traités instituent la Communauté européenne de l'énergie atomique (CEEA ou Euratom) et la Communauté économique européenne (CEE ou marché commun).

Round : Cycle de négociations commerciales multilatérales (NCM) du Gatt puis de l'OMC.

S

SAMUELSON Paul Anthony (né en 1915) : économiste américain, prix Nobel en 1970. Son œuvre est centrée sur la synthèse entre l'analyse néoclassique et l'analyse keynésienne.

Salaire : rémunération versée à un salarié en contrepartie du travail fourni et fixée par un contrat de travail.

Salarisation : tendance à l'accroissement de la part des salariés dans la population active au détriment des non-salariés (professions indépendantes).

SAY Jean-Baptiste (1767-1832) : économiste classique français, connu pour sa " loi des débouchés " selon laquelle l'offre crée sa propre demande. Dès qu'un producteur a terminé son produit, il le vend et achète un autre produit avec cet argent : la production d'un bien crée donc un débouché pour d'autres biens. Le rôle de la monnaie est neutre et une crise de surproduction n'est pas possible.

Scénario : Représentation cohérente et simplifiée d'un futur possible. L'entreprise élabore des scénarios pour obtenir une vision cohérente des enjeux futurs auxquels elle sera confrontée.

Schengen (accord de) : Signé le 14 juin 1985, il prévoit la libre circulation des personnes (suppression des contrôles aux frontières). La convention d'application de l'accord, signée le 19 juin 1990 et entrée en vigueur le 26 mars 1995, est appliquée par dix pays de l'UE : Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal, Autriche, Grèce et cinq pays observateurs : Danemark, Finlande, Suède (membres de l'UE), Islande, Norvège (non-membres de l'UE).

Schengen (Espace) : Pays appliquant la convention d'application de l'accord de Schengen.

SCHUMPETER Joseph (1883-1950) : économiste et sociologue autrichien. Il présente la croissance économique comme un processus permanent de créations et de destructions des activités : c'est la " destruction créatrice " où les innovations jouent un rôle central. Chaque cycle économique est lié à une vague d'innovation. En période d'expansion, le progrès technique fait rage mais, en période de crise, il y a peu de progrès technique. Critique sur le fonctionnement du capitalisme et ses conséquences sociales, on le considère comme un hétérodoxe.

Seattle Round : Cf. Millenium Round.

Secteur économique - ensemble des entreprises qui ont la même activité principale.

Secteurs institutionnels : groupement d'agents économiques ayant la même fonction économique principale et les mêmes ressources principales.

Segmentation : découpage d'une population en fonction de différents critères permettant de déterminer des segments aux comportements homogènes. Le ou les segments choisis deviennent des cibles.

Segmentation stratégique : Opération consistant à découper les activités de l'entreprise en groupes homogènes et différents les uns des autres, les segments stratégiques.

Segment stratégique : Ensemble de produits ou de services se caractérisant par une même combinaison de facteurs clés de succès ; sous-ensemble de l'activité de l'entreprise exigeant de sa part la mise en œuvre de compétences spécifiques. II constitue l'unité de base du raisonnement stratégique.

SEN Amartya (né en 1933) : économiste, philosophe indien. Professeur à Harvard, prix Nobel en 1998. Spécialiste de l'économie du développement, il a mis au point un indice du développement humain plus pertinent que le PIB. Auteur hétérodoxe, il reprend certains apports néoclassiques tout en rejetant l'homo economicus, cet " idiot rationnel ". Pour lui, la science économique doit renouer avec une certaine morale et se placer au service du bien-être de tous.

Service : ressource immatérielle destinée à satisfaire les besoins.

Services publics : activités d'intérêt général assurées sous contrôle public (enseignement, sécurité... ).

SICAV (société d'investissement à capital variable) : les Sicav sont des sociétés dont le capital varie en fonction de la valeur du portefeuille de valeurs mobilières qu'elles gèrent.

SGBD (système de gestion de base de données) : logiciel de gestion de l'information, qui permet de créer, trier, mettre à jour, stocker et restituer des fichiers. Par exemple, Dbase, Access, Approach.

SMIC : salaire minimum interprofessionnel de croissance qui doit être obligatoirement versé aux salariés du secteur privé.

SMITH Adam (1723-1790) : économiste classique et philosophe anglais. Dans son ouvrage majeur, Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations (1776), il décrit le mécanisme de la " main invisible ", montre l'importance du respect de la concurrence, du libre échange, mais aussi de la division du travail dans la recherche du progrès économique. Économiste libéral, il considère cependant que si l'être humain vise son intérêt personnel, il n'est pas seulement égoïste car il reste sensible à la considération des autres. Cf. avantages absolus.

Société mère : " C'est une entreprise qui contrôle au moins une autre entreprise, et qui n'est contrôlée par aucune autre société. Elle détient en général le pouvoir central de décision. Généralement, une certaine autonomie de gestion est laissée aux filiales et sous-filiales " (Insee).

Sous-traitance : le donneur d'ordres fait exécuter une partie de sa production par une autre entreprise, le sous-traitant.

Sous-traitante : Une entreprise confie à une autre la réalisation d'une partie de sa production ou des tâches spécifiques.

Spécialisation 1 : Pour un pays, stratégie qui consiste à choisir certains domaines d'activité pour lesquels il dispose d'avantages privilégiés par rapport à d'autres pays.

Spécialisation 2 : Stratégie qui consiste pour une entreprise à ne fabriquer qu'un seul type de produit afin de mener une politique de gamme ou de pénétration du marché. Dans ces conditions, l'entreprise concentre son activité sur un seul métier qu'elle maîtrise parfaitement.

Sponsoring Mécénat : la loi de 1987 le définit " comme le soutien financier et matériel apporté par un commanditaire à une manifestation, une association ou une fondation ayant pour objet la mise en valeur d'œuvres ou d'organismes à but humanitaire, sportif, artistique, scientifique... ".

SQSNF : sociétés et quasi sociétés non financières. Secteur institutionnel de la comptabilité nationale composé des unités qui produisent des biens et services marchands non financiers (entreprises privées et publiques).

Start-up : jeune entreprise, plus particulièrement dans les nouvelles technologies.

Stratégie : Ensemble des moyens à mettre en œuvre pour réaliser les objectifs à long terme.

Structure : ossature de l'organisation, manière dont les différents éléments s'assemblent entre eux. Elle représente le type d'organisation d'une entreprise, l'ensemble intégré d'éléments interdépendants, par lesquels l'entreprise organise et contrôle ses activités.

Structure de la consommation : répartition des dépenses de consommation selon un mode de classification spécifique (structure de la consommation par produit, par fonction).

Structure divisionnelle : structure répartissant le travail et le pouvoir par activité ou zone géographique.

Structure fonctionnelle : repose sur un découpage du travail par grandes fonctions, ainsi que sur une pluralité du commandement, puisque chaque salarié dépend de plusieurs chefs, chacun ayant un domaine de compétence étendu à l'ensemble de l'entreprise.

Structure hiérarchique : repose sur un découpage du travail par grandes fonctions, ainsi que sur l'unité de commandement, puisque la hiérarchie est linéaire.

Structure hiérarchico-fonctionnelle : il existe dans cette structure deux types de chefs, ceux qui agissent, les opérationnels, et ceux qui conseillent, les fonctionnels assurant la cohérence du fonctionnement de l'entreprise par l'élaboration de règles générales.

Structure matricielle : structure combinant le découpage du travail par fonction et par division.

Structure par projet : mise en place d'équipes par projet, qui ajoute une ligne hiérarchique horizontale temporaire à la structure hiérarchique verticale permanente.

Subsidiarité (principe de) : Dans les domaines qui ne relèvent pas de sa compétence exclusive, la Communauté ne cherche pas à faire ce qui peut être mieux réalisé par chacun des États membres. En d'autres termes, la Communauté n'intervient " que si, et dans la mesure où les objectifs de l'action envisagée ne peuvent pas être réalisés de manière suffisante par les États membres et peuvent donc, en raison des dimensions ou des effets de l'action envisagée, être mieux réalisés au niveau communautaire " (article 5 du traité instituant la Communauté européenne, révisé par le traité d'Amsterdam).

Survie : Politique qui consiste à utiliser diverses options stratégiques qui permettent à l'entreprise, suite à un constat d'échec, de ne pas disparaître. Elle peut consister en restructuration, dégagement, diversification.

Synergie : réunion de plusieurs facteurs permettant d'atteindre une efficacité supérieure à la somme des efficacités élémentaires grâce à une complémentarité, une coopération... => 1 +1 = 3.

Système de spécialisation : Système concurrentiel où les sources de différenciation (mercatiques ou technologiques) sont multiples.

Système de volume : Système concurrentiel dans lequel l'effet d'expérience est déterminant. C'est le domaine de la grande entreprise.

Système en impasse : Dans ce système concurrentiel, il n'y a pas de différenciation possible, les technologies sont banalisées et les économies d'échelle épuisées. La concurrence porte sur le prix.

Système fragmenté : Système concurrentiel sans économies d'échelle, avec peu de barrières à l'entrée et de nombreuses sources de différenciation (mais instables). C'est le domaine de la PME.

Système généralisé de préférences (SGP) : Possibilité pour les pays développés de favoriser les exportations des pays en développement sans contrepartie commerciale ni application de la clause de la nation la plus favorisée aux autres pays.

Système monétaire européen (SME) : Décidé lors du Conseil européen de Brême les 6 et 7 juillet 1978, il est entré en vigueur le 13 mars 1979. Le SME reposait sur trois éléments : l'écu, élément central du système, dont la composition a été gelée depuis le 1 novembre 1993 ; les mécanismes de change et d'intervention. Chaque monnaie est rattachée à l'écu (cours pivot). Les cours pivot servent à établir une grille de cours pivots bilatéraux à partir desquels des marges de fluctuation de ± 2,5 % (portées à ± 15 % à compter du mois d'août 1993) sont autorisées. Les banques centrales sont tenues d'intervenir sur les marchés des changes pour maintenir les monnaies dans la limite des marges ; les mécanismes de crédit. Ils sont destinés à faciliter la gestion des mécanismes de change et le financement des déficits des balances des paiements.

Système monétaire international (SMI) : Ensemble de règles et d'institutions visant à organiser les échanges monétaires entre les pays afin de favoriser le développement des échanges internationaux.

T

Taille critique ou masse critique : Seuils que l'entreprise doit franchir afin de pouvoir être présente sur un marché donné, sous peine d'être incapable d'affronter la concurrence. II lui faut donc accroître ses moyens financiers, techniques, commerciaux et/ou humains pour s'imposer. La taille critique est liée à la puissance financière et commerciale ainsi qu'à à la possibilité de réaliser des économies d'échelle.

Tarif extérieur commun (TEC) : Application d'un droit de douane identique par les pays formant une union douanière à l'égard des pays tiers.

Taux d'activité : rapport entre le nombre d'actifs et la population totale correspondante, exprimé en pourcentage.

Taux de change : Appelé aussi cours de change ou rapport de change, c'est le prix d'une monnaie exprimé en une autre monnaie. II se forme sur le marché des changes.

Taux de couverture : Rapport de la valeur des exportations divisée par la valeur des importations. Établi pour un produit, un ensemble de produits ou un pays, il indique dans quelle mesure les exportations règlent les importations. Si les échanges sont comptabilisés en CAF-FAB, le taux d'équilibre s'établit aux environs de 95 %.

Taux de croissance : II permet de mesurer l'évolution annuelle de la croissance. On le calcule à l'aide du rapport : (PIB de l'année en cours - PIB de l'année précédente/PIB de l'année précédente) x 100.

Taux d'exportation : Valeur des exportations/PIB x 100. Il traduit la dépendance d'un pays vis-à-vis de ses ventes à l'étranger.

Taux d'ouverture ou d'internationalisation : [(exportations + importions de biens et services)/ 2] / PIB] x 100.

Taux d'utilisation des capacités de production : rapport entre les capacités de production (capital fixe) effectivement utilisées et le total des capacités de production dont on dispose. Ce taux varie selon la conjoncture économique, généralement dans une fourchette de 80 à 90 %.

Taxe Tobin : cf. Tobin

Taylorisme : méthode d'organisation du travail mise au point au début du siècle par F.W. Taylor (1856-1915), appelée aussi organisation scientifique du travail (OST). Cette méthode repose sur une parcellisation des tâches (chaque ouvrier, de type OS, n'accomplit qu'un petit nombre de gestes simples) et une séparation entre les tâches d'exécution (les ouvriers) et les tâches de conception (les ingénieurs du bureau des méthodes).

TEC : cf Tarif extérieur commun

Technocratique : caractéristique d'un style de pouvoir ou d'un supérieur hiérarchique, fondé sur le savoir du dirigeant, qui fait prévaloir les considérations techniques au détriment du facteur humain.

Technologie : Application concrète de connaissances scientifiques et techniques à la conception, au développement et à la fabrication d'un produit.

Technologies Clés : Technologies qui ont un impact majeur sur la position concurrentielle d'une firme dans une activité donnée.

Technologies de base : Technologies qui sont largement répandues dans une activité et ne constituent plus les fondements de la concurrence.

Termes de l'échange net (indice des) : Indice des prix à l'exportation/indice des prix à l'importation x 100. Égaux à 100 par rapport à une donnée de base, les termes de l'échange net (Tn) s'améliorent dans le temps lorsqu'ils augmentent (Tn > 100) et se détériorent lorsqu'ils diminuent.

Tertiarisation (ou tertiairisation) : tendance à l'accroissement de la part des activités tertiaires (services) dans l'ensemble des activités économiques et donc également dans la population active.

Théorème HOS : Élaboré par les auteurs suédois E. Hecksker (1889-1952) et B. Ohlin (1899-1979, prix Nobel en 1977) et par l'économiste américain Samuelson (né en 1915 prix Nobel en 1970), il prend en compte la dotation en facteurs de production pour chaque pays et montre que les pays ont intérêt à se spécialiser dans les productions qui utilisent en plus grande proportion le facteur dont ils sont le mieux pourvus.

Théorie des jeux : système de prise de décision qui tient compte des réactions des adversaires à ses propres décisions.

Thésaurisation : épargne conservée sous forme liquide, dans un " bas de laine " qui ne rapporte pas d'intérêts.

T.I.C : technologies de l'information et de la communication.(cf. N.T.I.C).

TOBIN James (né en 1918) : économiste américain, prix Nobel en 1981. Économiste keynésien, spécialiste de l'analyse des marchés financiers, il a proposé la création d'une taxe sur les capitaux spéculatifs dans le monde (taxe Tobin) qui permettrait de limiter l'instabilité financière et de financer des mesures sociales.

Transferts courants : " Contrepartie de biens et services fournis ou reçus sans contrepartie, ainsi que les dons monétaires et diverses opérations " (Banque de France). Ils constituent la contrepartie de biens, de services ou de capitaux exportés ou importés gratuitement.

Transferts unilatéraux : Ancienne dénomination des transferts courants.

Transitique : rationalisation et mécanisation des opérations de manutention,

Trésor public : administration du ministère des Finances qui joue un rôle de banquier à l'égard des services de l'État, le Trésor crée la monnaie divisionnaire.

Troc : échange direct de biens saris utilisation de monnaie.

Turn over : interne (demande de mutation d'une direction à l'autre) ou externe (démissions), il traduit la dégradation des relations au sein de l'entreprise.


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