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Le P.I.B et sa répartition


Le P.I.B et sa répartition

Le produit intérieur brut (P.I.B) est l'indicateur économique de création de richesses le plus utilisé. Lorsque l'on évoque la croissance c'est la variation du P.I.B d'une année sur l'autre. Lorsque l'on compare la "richesse" des pays entre eux c'est encore lui qui est utilisé ou le P.N.B (produit national brut).

Le P.I.B est calculé en additionnant toutes les valeurs ajoutées (ventes - achats) des agents économiques à l'intérieur d'un pays.

Le modèle économique, social et politique se retrouve dans la répartition du P.I.B.

Le schéma ci-dessous propose cette répartition pour la France en 2002. Les proportions sont à peu près respectées.

     
   
     
 

Voici en détails les chiffres : source INSEE

 
 
  .Milliards .% PIB
PIB 1520,8 100
Rém. travail 910,2 60
Trav. indép. 106,1 07
Trav. sal. 804,1 53
Cotis. sal. 79,8 05
Sal. net 509,0 33
Sal. brut 588,8 39
Cotis. patron. 215,2 14
Amort. 215,8 14
Im. prod. 208,1 14
Rev. pté 186,7 12
Logement 81,7 5
Profits 105,0 7
Total 1520,8 100
 

     
 

Contribution à la croissance (France)

 
     
 

Source : INSEE

.% PIB Variation Contribution 2002 Contribution 2003
Dépenses de consommation des ménages 54 1,8 1,0 1,2
Dépenses de consommation des administrations publiques 24 3,6 0,9 0,2
Formation brute de capital fixe (FBCF): 20 -0,6 -0,1 0,0

dont entreprises

12 -1,3 -0,2 -0,2
+ Exportation 29 1,5 0,4 -0,7
- Importations 27 1,2 -0,3 0,0
- Variation de stocks     -0,6 -0,2

Total

    1,2 0,5
 
     
  Technique :

Pour les composantes du PIB on calcule leurs % par rapport à ce même PIB et leurs variations par rapport à l'année précédente.

La contribution s'obtient en faisant : (% PIB) x (Variation)

Exemple : 54 % x 1,8 = 1,0 pour les Dépenses de consommation des ménages en 2002.

 
  Commentaire :

La croissance en 2002 a été de 1,2 %, c'est à dire que le PIB de 2002 a augmenté de 1,2 % par rapport à 2001.

C'est principalement la consommation qui l'explique (+1,9 point de croissance), à l'inverse les investissements des entreprises baissent (FBCF : -0,2) et elles puisent dans leurs stocks (-0,6) au lieu de produire !

L'année 2003 connaît une croissance encore plus faible (+0,5 %), ceci est dû à la baisse des exportations (-0,7) et à une progression plus faible de la consommation des administrations publiques (+0,2 en 2003 au lieu des +0,9 de 2002 !).

 

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