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Laurent
Grévill
Né en
XX, Laurent Grévill est formé à l'Atelier d'Andreas
Voutsinas
entre 1982 et 1985. L'occasion pour lui de débuter
sa
carrière de comédien dans une pièce mise en scène par ce
dernier,
"Le bonheur à Romorantin", de Jean-Claude Brisville.
Il
rentre par la suite à l'Ecole de comédiens de Nanterre-
Amandiers
avec Patrice Chéreau et Pierre Romans, où il
restera
de 1985 à 1987. C'est d'ailleurs sous la direction de
Chéreau
et avec toute la troupe des Amandiers de l'époque
que
Grévill tourne dans son premier film, Hôtel de France.
Parallèlement,
Chéreau le mettra en scène dans "Platonov", de
Tchékhov.
Par la suite, Grévill alterne cinéma et théâtre, avec
toutefois
une nette prédilection pour ce dernier en ce début de
carrière.
On le voit ainsi dans "Il faut passer par les nuages",
de
François Billetdoux, dans une mise en scène de Lucian
Pintilié,
dans "Le chemin solitaire", de Schnitzler, mis en scène
par
Jean-Luc Bondy, ou encore dans le "Britannicus" dirigé par
Alain
Françon au CND de Lyon. Au cinéma, sa carrière décolle
en 1990
grâce à L'année de l'éveil, où il interprète le mentor
de
Grégoire Colin dans une histoire qui prend pour cadre la
stricte
éducation dans une école militaire. On le revoit, tendre
et
romantique, dans Le bateau de mariage, où il se marie
avec
Florence Pernel, puis dans L'écrivain public, avec Anna
Galiena.
Récemment, ses rôles au cinéma se sont faits plus
rares.
Outre une participation dans J'ai pas sommeil, il jouait
le petit
ami français et pas commode dans la comédie anglaise
Jack
& Sarah, avec Richard E. Grant. On le reverra sous peu
dans
dans le prochain film de l'avant-gardiste Edgardo
Cozarinsky.
FILMOGRAPHIE
1986
Hôtel de France (Chéreau)
1987
Camille Claudel (Nuytten)
1989 Le
bal du gouverneur (Pisier)
1990
L'année de l'éveil (Corbiau)
1991
The More I See You (Aichholzer)
Rupture(s) (Citti)
1992 Le
bateau de mariage (Améris)
L'écrivain public (Amiguet)
1993
J'ai pas sommeil (Denis)
Oublie-moi (Lvovsky)
1994
Jack & Sarah (id.) (Sullivan)
1997
Flammen in Paradies (Les raisons du cœur) (Imhoof)
Les fantômes de Tanger (Cozarinsky)