<< : >> |
Julien Boisselier
Né en 1970 et originaire de Nantes, Julien
Boisselier monte à Paris au début des années 90 pour y suivre les enseignements
de Jean-Pierre Bouvier et de Denise Chalem au sein de l'ENSATT, en parallèle
d'une formation au cours Florent. Il débute au théâtre dès 1993 dans "Les
pavés de l'ours", dans une mise en scène de Sylvie Testud. On le retrouve
un an plus tard dans "Quatre pièces en un acte" de Sacha Guitry sous
la direction de Michel Galabru, puis il continue sur sa lancée avec
"Lysistrata" d'Aristophane et surtout "Ruy Blas" de Victor
Hugo en 1995, pièce qu'il reprendra en 1996/1997 dans le rôle-titre, toujours
sous la direction de Jean-Pierre Bouvier. A la télévision, il se fait connaître
des téléphiles avec le série provençale "Dans un grand vent de
fleurs", puis apparaît régulièrement sur le petit écran, notamment dans
les séries "Groupe nuit", "Le refuge", "Le
profileur", ainsi que le téléfilm "De gré ou de force", où il
tient le rôle principal. Il faut attendre 2000 et la sortie au cinéma du
téléfilm Nationale 7, dans lequel il incarne un jeune psy un peu borné,
pour enfin voir Julien Boisselier sur grand écran. On le retrouve fou amoureux
d'une superbe Noire dans Quand on sera grand, alors que Azzurro,
tourné un an plus tôt, n'est toujours pas sorti, tout comme le moyen métrage A
découvert, signé Camille Brottes et pour lequel il a reçu le Lutin 2001 du
Meilleur acteur. Vendeur au porte-à-porte débutant qui va transformer malgré
lui les habitudes de son boss dans Les portes de la gloire, le film qui
le fait enfin connaître du grand public, Julien apparaissait également très
brièvement dans Un jeu d'enfants, au cours d'une scène quasi-onirique
face à Charles Berling. Le grand brun élégant est aujourd'hui lui-même, acteur
souhaitant décrocher dans Les acteurs anonymes, de Benoît Cohen.
FILMOGRAPHIE
1999 Azzurro (Rabaglia)
A
découvert (moyen métrage) (Brottes)
2000 Nationale 7 (Sinapi)
Quand
on sera grand (R. Cohen)
Les
portes de la gloire (Merret-Palmair)
2001 Un jeu d'enfants (Tuel)
Les
acteurs anonymes (Cohen)